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Espaces naturels

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Espaces naturels

L’éventail gascon confère au Gers un patrimoine naturel remarquable. Entre coteaux, zones humides, bocages, forêts, cultures et patrimoine bâti, il regorge d’innombrables richesses.

Découvrez ci-dessous les différents milieux qui recouvrent le territoire ainsi que les sites et espaces naturels pour lesquels le CPIE Pays Gersois participe à la gestion, l’entretien, la protection et la valorisation.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter L’Inventaire des Paysages du Gers (Cahier 1, Cahier 2 et Cahier 3), écrits par le CAUE et Arbre et Paysage 32, qui présente la morphologie et la physionomie du département, et décrit de manière exhaustive tous les paysages qui le composent.

Les milieux ouverts agro-pastoraux

Traditionnellement, les versants ensoleillés des coteaux étaient des milieux ouverts agro-pastoraux (landes, pelouses sèches et calcaires, prairies, …) pâturés ou fauchés.

Depuis les années 70, ces milieux disparaissent, d’une part par l’abandon progressif des pâtures les plus escarpées (ou départ en retraite des éleveurs sans repreneurs, difficulté de la profession à survivre …) et d’autre part par la modernisation des techniques agricoles qui permet désormais de convertir certains de ces espaces en prairies artificielles ou en cultures. Ces deux phénomènes engendrent une homogénéisation des paysages et des milieux, au profit des milieux artificiels et boisés, la réduction des surfaces pâturées par les bêtes induisant une fermeture des milieux. Les milieux ouverts restants sont alors de plus en plus isolés les uns des autres, mettant en péril la survie des populations animales et végétales y vivant. Pourtant, la valeur patrimoniale de ces milieux est très élevée : de nombreuses espèces faunistiques et floristiques qu’ils hébergent sont remarquables. Leur rôle dans le maintien de la biodiversité est crucial.

De 2021 à 2025, le CPIE a participé au programme LIFE Coteaux Gascons, dont le but était de préserver ces milieux. Vous retrouverez sur le site dédié des informations concernant ces milieux et les espèces qui y sont inféodées, ainsi que les enjeux de leur conservation, les moyens à mettre en œuvre pour mener celle-ci à bien, etc.

Retrouvez les merveilles de ces milieux ouverts lors d’une petite randonnée sur les coteaux du Lizet et de l’Osse !

Les zones humides

Le Gers est un territoire riche en petites zones humides, de part son réseau hydrographique dense composé de nombreuses sources et petits ruisseaux. Ce chevelu est néanmoins particulièrement fragile face au changement climatique et s’assèche de plus en plus.

Exemple de zones humides typiques du Gers : LES MARES DE L’ASTARAC

Les mares sont de petites pièces d’eau qui mesurent en général moins de 1000 m² et moins de 2m de profondeur. Elles ont pour la plupart été créées par l’Homme. 

Au début du XIXe, le Gers était encore parsemé de mares : on creusait la terre afin de construire les maisons, les habitants utilisaient alors ces trous comme réserves d’eau entre autres. Traditionnellement, chaque exploitation disposait en moyenne de 3 mares : l’une destinée à abreuver le bétail, la seconde à la basse-cour, la troisième non loin du jardin potager ou d’agrément. Certaines fermes disposaient parfois même d’un vivier pour le poisson.

Malgré leurs richesses et les intérêts multiples qu’elles représentent pour l’Homme, plus de la moitié des mares ont disparu depuis 1950.

En effet, elles accueillent une faune et une flore variées parfois rares ou menacées : libellules, tritons, grenouilles, plantes aquatiques … Plus elles sont nombreuses, plus elles forment un chapelet jouant le rôle de corridor écologique, primordial pour la survie des espèces.

Recueillant les eaux de pluies et de ruissellement, elles remplissent également un rôle de tampon vis-à-vis des crues, de recharge de la nappe phréatique, d’épuration des eaux et sont un outil pédagogique sans pareil pour l’éducation à l’environnement. Dans les zones d’élevage, elles peuvent encore être nécessaires à l’abreuvement du bétail, contribuent parfois à l’irrigation des cultures et servent de réserve d’eau en période de sécheresse.

Documentation sur les zones humides du Gers

Retrouvez ces milieux lors d’une balade sur les sentiers pédagogiques de l’Ancienne carrière de Saint-Cricq !

Les haies

La haie est née avec l’agriculture au Néolithique pour enclore les troupeaux. En effet, le mot haie vient du vieux-francique hagja : clôture, taillis épineux. Naturelle ou artificielle, elle forme un ensemble linéaire de végétaux ligneux, semi-ligneux et herbacés, plus ou moins homogène (taille, espèces, âge etc.).

Élément indispensable du paysage dans les régions de polyculture-élevage où le relief est marqué, comme en Gascogne, les haies sont à leur apogée à partir du XVIIIe siècle.

Au XXe siècle, la mécanisation de l’agriculture leur fait la guerre. Les haies deviennent gênantes : les tracteurs permettent de labourer des coteaux autrefois impossibles à cultiver, où les pâturages séparées de haies faisaient légion, et la puissance toute nouvelle de ces machines permet de labourer dans le sens de la pente, que les haies fractionnaient encore. Enfin, la taille de plus en plus importante des tracteurs ne permet plus de passer entre les haies, qu’il faut alors supprimer.

Depuis les années 60, le remembrement achève de détruire les haies : en 30 ans, 500 000 km de haies auraient disparu en France, dont 15 à 20 000 km uniquement dans le Gers.

Aujourd’hui, c’est la filière bois-énergie qui tend à poser problème. Des km de haies sont broyés sous couvert de développement durable.

Pourtant, choyées, les haies peuvent nous rendre d’immenses services. Elles :

  • délimitent et protègent les parcelles, en plus de les embellir ;
  • produisent bois, fruits, fourrage, pharmacopée ;
  • protègent de l’érosion, nourrissent et fertilisent les sols ;
  • fixent, freinent et filtrent l’eau ;
  • ralentissent le vent, donnent de l’ombrage et tamponnent les écarts de température ;
  • sont des réservoirs de biodiversité.

Pour plus de détails, vous pouvez lire le Livret de la haie champêtre en Gascogne, d’Arbre et Paysage 32.

Divers projets sont en cours dans le Gers à ce sujet : grain bocager, aide à la plantation ou à la régénération naturelle, …

Les forêts

La forêt recouvre 15 à 20% du territoire dans le Gers. Quatre grands types s’y côtoient :

  • Forêts ou bois de feuillus où le Chêne sessile prédomine, parfois le Chêne pubescent ;
  • Forêts ou bois de résineux ;
  • Forêts mixtes ;
  • Forêts riveraines, fourrés humides où saules, aulnes, frênes et peupliers se côtoient.

La forêt est un lieu de ressources (bois, champignons …), d’activités récréatives (randonnée, VTT, balades à cheval …), mais aussi un réservoir pour la biodiversité qui nous rend de nombreux services (stockage de carbone, infiltration et épuration de l’eau, maintien des sols face à l’érosion, …).

Forêt de Berdoues

Découvrez les forêt gersoises en vous baladant par exemple dans la Forêt de Berdoues, dans la Forêt de Saint-Elix-d’Astarac, où vous découvrirez des trésors de Land’Art, au Bois d’Auch, dans la Forêt de Sérilhac (voir ENS ci-dessous), dans la Forêt de Bouconne ou encore dans la Forêt de Montpellier.

Les Espaces Naturels Sensibles (ENS)

S’appuyant sur une loi de 1976, les ENS ont une  vocation de protection, de gestion et d’ouverture au public de milieux naturels, sites ou paysages. Cette politique à l’échelle départementale peut utiliser une part de la taxe d’aménagement comme ressource financière. Le droit de préemption peut également être utilisé à des fins d’acquisition par le Conseil Départemental du Gers, comme c’est le cas pour l’Étang du Moura à Avéron-Bergelle et la parcelle de Merlère à Barcelonne-du-Gers.

Le département du Gers met en œuvre un Schéma Départemental des ENS. Celui-ci recense 75 sites, dont 28 prioritaires.

Ci-dessous vous sont présentés quelques-uns d’entre-eux.

Ancienne carrière de Saint-Cricq

En 2011, le site, situé sur la commune d’Auch, à proximité de la zone industrielle d’Engachies, a été acquis par le CPIE Pays Gersois et le Conservatoire d’Espaces Naturels de Midi-Pyrénées, devenu CEN Occitanie.

Aujourd’hui, nous protégeons et gérons en commun ces 3,5 hectares inscrits au Schéma Départemental des Espaces Naturels Sensibles (ENS) et classés Zone Naturelle d’Intérêt Écologique Floristique et Faunistique (ZNIEFF). En tant que copropriétaire, nous avons pour objectif de valoriser cet espace faisant office d’exemple de conservation des espèces du territoire gersois. L’aménagement, en 2016, de deux sentiers pédagogiques permet de sensibiliser le grand public et de donner au lieu un intérêt à la fois ludique et pédagogique.

Composée de falaises, de roches calcaires, de fourrés, d’ornières, de mares pérennes ou temporaires et de différentes sortes de pelouses, l’ancienne carrière de Saint-Cricq accueille une biodiversité riche, spécifique et, souvent, protégée. Une population d’amphibiens, représentant la quasi totalité des espèces du département, se trouve notamment sur le site.

Présentation de l’ancienne carrière de Saint-Cricq

Carrière de Saint-Cricq
Carrière de Saint-Cricq
Ancienne carrière d'Auch Saint-Cricq
Ancienne carrière d'Auch Saint-Cricq

Etang du Moura

En Bas-Armagnac, à cheval entre les cantons d’Aignan et de Nogaro, l’étang du Moura se situe sur un canal de dérivation de la rivière Douze. Appartenant au site Natura 2000 « Etangs de l’Armagnac » – site comportant la plus importante population de Cistudes d’Europe (Emys orbicularis) de Midi-Pyrénées du fait de ses nombreux étangs eutrophes -, l’étang du Moura est riche en faune et en flore (bruyères, orchidées, chauves-souris, Pique-prune, Vison d’Europe, Loutre d’Europe, …).

Ce lieu a également pour particularité d‘être le plus grand étang en Armagnac. D’ailleurs, en raison de l’originalité régionale de son milieu ainsi que de sa richesse environnementale, l’étang du Moura est également classé en tant que Zone Naturelle d’Intérêt Écologique Floristique et Faunistique (ZNIEFF) de type I.

Etang du Moura
Etang du Moura

Carrière d’Estang

L’ancienne carrière de sable d’Estang abrite, elle aussi, de nombreuses espèces dont le Guêpier d’Europe, oiseau rarement visible sur le département gersois ; les falaises de la carrière étant une place de choix pour la reproduction de la colonie.

Ce site est composé de pelouses et de landes sèches. Vous pouvez notamment y découvrir de nombreux insectes et chauves-souris. Les orchidées, fleurs chères au Gers, sont également très présentes.

Inscrit en tant qu’ENS, ce site a fait l’objet de projets d’aménagement allant à l’encontre d’une idée de protection de la biodiversité. Ainsi, la LPO du Gers, Nature en Occitanie et le CPIE Pays Gersois se sont associés pour réaliser un inventaire de la faune et de la flore afin de dresser un état des lieux du site et soumettre au propriétaire des mesures de préservation ainsi que des actions de valorisation de la biodiversité locale.

Carrière d'Estang
Carrière d'Estang

Forêt de Sérilhac

Remarquable par la richesse et la diversité de ses milieux mais aussi par ses nombreux plans d’eau, l’ENS « Forêt de Sérilhac », d’une superficie de 149,3 hectares, est en partie situé sur les communes de La Sauvetat et de Lamothe-Goas et, est limité, au sud, par le ruisseau La Lauze.

Identifiée dans le Schéma Régional de Cohérence Écologique, la Forêt de Sérilhac constitue un enjeu en termes de continuité écologique.

Un lac se trouve à l’intérieur de ce site ; au sein de ses 4 hectares, il abrite une importante population de Cistude d’Europe (Emys orbicularis) et représente un enjeu majeur dans la conservation de l’espèce.

Lac de l'Astarac
Lac de l'Astarac

Le réseau Natura 2000

Réseau  européen de sites naturels, Natura 2000 a pour objectif la mise en place d’une entente entre préservation de la biodiversité et exigences économiques, sociales et culturelles des territoires pour la valorisation des particularités environnementales locales.

Par une gestion équilibrée et durable assurant la pérennité des sites concernés, les acteurs du réseau s’engagent à protéger les milieux et les espèces particulièrement riches et sensibles de notre patrimoine naturel.

Le département gersois comporte six sites Natura 2000 :

  • Les Etangs de l’Armagnac
  • Les Coteaux du Lizet et de l’Osse vers Montesquiou
  • La Vallée et les Coteaux de la Lauze
  • La Vallée de l’Adour
  • La Gélise
  • Le Réseau hydrographique du Midou et du Ludon

Dans le cadre de Natura 2000, le CPIE Pays Gersois participe à la mise en place d’actions de protection, de développement et de valorisation ainsi qu’aux comités de pilotage de ces sites.

Présentation du site Natura 2000 des coteaux du Lizet et de l’Osse vers Montesquiou

Lac du Lizet - Natura 2000
Lac du Lizet - Natura 2000
Bocage du Lizet - Natura 2000
Bocage du Lizet - Natura 2000
Saint-Arailles - Natura 2000
Saint-Arailles - Natura 2000
Saint-Arailles - Natura 2000
Saint-Arailles - Natura 2000

Lors de vos balades sur ces sites, merci de suivre quelques bonnes pratiques respectueuses de l’environnement :

Interdiction de cueillir des plantes

Interdiction de cueillir des plantes

Interdiction de faire du feu

Interdiction de faire du feu

Interdit aux véhicules à moteur

Interdit aux véhicules à moteur

Interdiction de jeter des déchets dans la nature

Interdiction de jeter des déchets dans la nature

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